Un logo sonore tient en cinq secondes. Passé ce seuil, ce n’est plus une signature, c’est une musique d’attente. La contrainte n’est pas un handicap : elle force à choisir un seul geste.
Nous partons toujours de trois éléments : un intervalle mélodique reconnaissable, une texture qui porte l’univers de la marque, et une chute qui laisse le silence propre derrière elle.
Vient ensuite le travail des déclinaisons. Une version longue pour les films, une version courte pour les stories, une version d’une seconde pour les notifications. Toutes doivent rester identifiables une fois passées dans un haut-parleur de téléphone.
Le test final est simple : jouer la version courte à quelqu’un qui a entendu la longue deux fois. S’il la reconnaît, l’identité tient.
